Témoignages


Quand j’ai commencé à faire de l’anti-gymnastique, je ne souffrais pas d’un malaise physique particulier. Je cherchais plutôt à mettre fin à d’importantes et incessantes variations d’humeur qui m’empêchaient de mener une vie stable. Face aux résultats partiels et insuffisants obtenus au terme d’une vingtaine d’années de traitements pharmacologiques et psychothérapeutiques, j’avais l’intuition que la solution à mes problèmes s’obtiendrait tout autrement. Je sentais que le soulagement de mes peines passerait non pas par ma tête, mais plutôt par mon corps.

C’est une intuition, une sensation, qui m’a mené vers l’anti-gymnastique.

Étrangement, après 2 ans de séances hebdomadaires plus ou moins constantes, je ressens plusieurs malaises physiques. En fait, l’anti-gymnastique semble me mettre en contact avec mes douleurs. Oublié, négligé, mon corps endormi s’éveille progressivement. Et au fur et à mesure que je prends conscience des raideurs de mes muscles, je prends conscience de mes résistances face à la vie. Au fur et à mesure que les mouvements révèlent un nœud, une raideur, ils semblent activer une énergie, une vitalité. Souvent, en parallèle, un souvenir émerge, une émotion refait surface. Alors, un changement s’opère : malaises physique et psychique semblent s’intégrer. Non sans peur, non sans peine, une résistance tombe et un soulagement s’en suit.

J’ai l’impression d’être au tout début d’une nouvelle façon de vivre. Une façon de vivre où mon corps n’est plus un lourd fardeau à porter mais plutôt un précieux véhicule muni d’un exceptionnel dispositif indicateur du chemin à suivre. Et en suivant les chemins qui remettent mon corps dans son axe, dans sa forme, je fais des choix de vie différents, inattendus, qui accroissent mon équilibre et ma qualité de vie.

Merci Martine Veilleux pour ta passion de la pratique de l’anti-gymnastique!

--Lucie P.
Laval

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Un jour on m'a conseillé l'anti-gymnastique. Anti-gymnastique, mais "kossé ça, donc???" Bizarre! je me suis souvenue en avoir entendu parler dans les années ''70-'80 quand Madame Bertherat était venue à l'Université de Montréal présenter sa découverte qui semblait lui avoir donné des ailes. Et elle n'était déjà plus jeune....Même des années plus tard, comme maintenant on dit d'elle une femme vaillante, courageuse et voyageuse!
J'ai essayé ! Avec Martine Veilleux qui a fait sa formation avec Madame Bertherat.
Cette pratique de l'anti-gymnastique a soulagé ce corps, qui est mien, a aussi détendu mes muscles et plus encore puisque mon corps reprenait un élan de jeunesse et de bien-être.
Aujourd'hui, on court, on performe!! Et pour ce faire on pousse son corps au MAX. Oui bien sûr, comme ce corps est très solide, on oublie ses limites et on continue...et s'installent dans notre corps ces noeuds qui nous conduisent à des "raideurs souvent douloureuses".
L'anti-gymnastique me permet de délier ces noeuds, sources de douleurs corporelles désagréables et inutiles.
Et c'est ainsi, qu'en me libérant de certaines souffrances corporelles, ma pensée est devenue plus claire. Je suis plus à l'aise dans ce corps dans lequel je vis.
Je vous invite à faire l'expérience de cette libération qui vous ouvrira à d'autres… perceptions, sensations et détente de votre être. Et qui mieux que soi même peut en définir les bienfaits?
--Lorraine L
Montréal
 
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L'anti-gymnastique nous convie à un voyage au coeur du corps, de la musculature profonde, de sa structure neurophysiologique. Lors de l'éxécution des mouvements, notre appareil sensoriel s'éveille afin de permettre à notre esprit de percevoir les blocages, les raideurs de l'armure corporelle que nos muscles, nos tendons et notre vécu ont tissée depuis l'enfance.
Le dialogue intérieur s'estompe graduellement. Prendre conscience d'une raideur suffit parfois pour agir sur celle-ci, mais le plus souvent elle est dépendante d'une succession de raideurs situées à d'autres niveaux de la chaîne musculaire. L'anti-gymnastique nous permet de travailler sur ces multiples couches, de dénouer en douceur et en profondeur des tensions qui s'y sont logées depuis longtemps.
Plus le travail se fait en profondeur, plus les résultats sont durables. Une fois que nous avons pris conscience du bien-être qu'apporte ce travail, nous ne pouvons plus et ne voulons plus régresser vers notre état antérieur.
Lorsque les mâchoires se relâchent, que la nuque s'allonge, la récompense est d'autant plus grande quand nous savons que le corps enregistre ce bien-être pour mieux l'intégrer à son expérience quotidienne.
C'est une hygiène de vie qui restaure notre intelligence corporelle. Nous nous réapproprions notre corps en respectant sa morphologie originelle au lieu de l'aliéner par des exercices routiniers et répétitifs qui ont souvent pour effet de l'insensibiliser davantage.
--Diane Q.
Ile Bizard
 
                                                                                                                           
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L'anti-gymnastique, c'est un réalignement intérieur. Qu'est-ce que ça peut vouloir dire ? Les mouvements d'anti-gymnastique ne sont pas des exercices qu'il faut répéter jusqu'à les faire « correctement ». On ne peut pas être « bon » ou « mauvais » en anti-gymnastique. On en peut être que soi-même : avec ses limites, mais avec un potentiel toujours plus grand. Chaque mouvement exécuté est une expérience de changement en soi, consciemment ou non : il entraîne une réaction de la chaîne musculaire dont on n'est pas forcément conscient, mais qui agit sur notre équilibre pour le rétablir. Chaque mouvement s'adresse directement à notre système nerveux qui enregistre cette sensation nouvelle. En réalité, ce qui semble une sensation nouvelle est aussi une mémoire : elle reflète une situation d'équilibre avec lequel nous sommes nés, mais dont nous avons perdu les repères au fil des tensions et compensations que nous créons en réaction à notre environnement. L'anti-gymnastique, c'est donc retrouver ses points de repère. On se met à comprendre le changement et on réalise que l'équilibre est là, tout au fond. C'est à la fois difficile, extrêmement bouleversant, et incroyablement rassurant. Soudain, tout est possible, y compris dire « oui » et se sentir bien.
--Eva L.
Montréal
                                                                                                                               
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Après un accident de voiture qui m'a laissée avec des douleurs corporelles permanentes, la pratique de l'anti-gymnastique avec Martine Veilleux a été d'un grand secours. Mais, je sais que cette pratique m'aurait été tout aussi profitable, bien avant l'accident.
J'adhère à l'idée que le corps enregistre notre vécu. Il inscrit les peines, les coups durs et les frustrations depuis l'enfance. Par la raideur de notre musculature, il nous parle, nous en dit beaucoup sur nous-mêmes et nous envoie des signaux que nous n'entendons pas toujours.
Grâce à mon travail en anti-gymnastique , j'ai appris à mieux connaître mon corps. J'ai découvert la présence d'une multitude de muscles, puis de noeuds émotionnels qui s'étaient formés au cours des mes quarante années d'existence. Par de tous petits mouvements, se sont opérés de grands changements. Des noeuds se sont déliés, des émotions dont je m'étais coupée ont resurgi et se sont enfin exprimées ailleurs que dans mon corps où je les avais refoulées.
Maintenant, j'écoute attentivement les signaux que mon corps m'envoie. Ils m'invitent à ressentir ce que je vis sur le plan émotif et à trouver l'équilibre. Bref, au delà de ses mouvements bienfaisants, la pratique de l'anti-gymnastique c'est, pour moi, la connexion entre la tête et le corps pour un mieux-être global assuré.
--Brigitte L.
Montréal
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J’ai commencé l’anti-gymnastique avec Martine Veilleux il y a 9 mois. Lorsque je l’ai rencontrée la première fois, pour une première séance individuelle, cela faisait 15 ans que je souffrais de douleurs musculaires diverses : tendinites des deux bras, douleurs insupportables aux niveaux des omoplates, tensions au niveau de la nuque et de la tête. Ces douleurs étaient dues à un accident grave que j’avais eu, suivi de deux chutes assez sévères dans les années qui ont suivi le premier accident.

Depuis, j’avais essayé de nombreuses choses pour palier à cette souffrance qui m’envahissait année après année : ostéopathie, étiopathie, yoga, taïchi, sports en salle, musculation, natation, massothérapie, homéopathie, phytothérapie…

Les douleurs étaient si intenses, que je devais passer 1 heure par jour, le matin au réveil sans avoir mal. La douleur avait envahie tous les aspects de ma vie. Il n’y avait que la nuit que j’arrivais à l’oublier. J’en étais arrivée à un point de découragement tel que je n’envisageais pas ma vie dans 15 ou 2o ans. Que se passerait-t-il lorsque le vieillissement serait là. Je vivais déjà depuis 15 ans de l’âge de 33 ans avec les douleurs d’une personne de 70 ans. Certains jours, le désespoir n’était pas très loin de moi.
Lorsque je suis tombée par hasard sur le livre de Thérèse Bertherat – Le corps a ses raisons, je me suis prise à espérer. J’étais peut-être enfin devant la solution qui me permettrait de vivre normalement.
J’ai consulté son site internet et ai trouvé la seule praticienne sur Montréal : Martine Veilleux, par chance, elle demeurait presque à côté de chez moi J’ai pris 3 séances individuelles avec elle, avant le début des cours en groupe. Lors de la 1er séance, j’ai ressenti un bien-être instantané, mais 24 heures après j’avais l’impression que mon corps était passé sous une voiture, j’avais autant de courbatures que si j’avais fait 10 heures de musculation. Idem à la deuxième séance.
J’ai continué parce que j’ai eu un lien de confiance très fort avec elle, dès le début. Sa manière de voir le corps et d’en parler m’a paru logique et sensée. Les conséquences de ces premières séances ont eu chez moi, la prise de conscience que mon corps était mal équilibré, une grande partie de mon poids reposait surtout sur ma jambe gauche, certainement due à la fracture de mon pied gauche (talon et métatarse) 15 ans auparavant. Cette prise de conscience s’est accélérée lorsque j’ai commencé les séances de groupe, une volonté plus forte que mon mental : la volonté de mon corps m’obligeait à essayer de rééquilibrer mes forces. J’étais très étonnée par ces changements, c’était bien la première fois que cela se produisait. Je me souviens avoir dit à Martine – Est-ce que cela va tenir ? – en espérant mais en même temps sans y croire. Martine m’avait sourie et dit que le système nerveux ne revenait jamais en arrière. En effet, j’ai poursuivi les séances, y ait trouvé détente, espoir en un futur meilleur et surtout petit à petit une relation avec mon corps que je n’avais jamais connue. La certitude de l’habiter et non plus de vivre à côté : mon mental et mon enveloppe corporelle habitée par la douleur. Aux fils des séances, j’ai pu me rendre compte que mes tensions lâchaient les une après les autres. Encore maintenant, lorsque je suis assise, si je porte un sac lourd…. Je prends soudain conscience de mes tensions et le relâchement est automatique. Pour quelqu’un comme moi, c’est un véritable miracle. Je pourrais écrire encore bien des choses positives sur l’anti-gymnastique. Elle a changé ma vie.

Je remercie Thérèse Bertherat d’avoir pu mettre au point cette technique et Martine Veilleux pour son merveilleux savoir-faire, sa disponibilité et sa gentillesse.

--Marie A.
Montréal
 
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L'anti-gymnastique pour moi c'est :
  • Un moyen de faire circuler l'énergie dans mon corps, d'éliminer les blocages et de faire disparaître la fatigue
  • Une solution pour défaire moi-même mes tensions, au quotidien
  • Une meilleure compréhension du fonctionnement de mon corps
  • L'opportunité de me concentrer uniquement sur moi et d'être à l'écoute de mes besoins
  • Le passage de la douleur au bien-être – c'est ce qui a fait toute la différence dans ma vie!
Je pratique l'anti-gymnastique avec Martine Veilleux depuis quelques années déjà. Même si mes douleurs m'ont quitté et que mon énergie est revenue, je ne vois pas comment je pourrais me passer de mes séances de groupe mensuelles. On s'habitue vraiment vite à être bien dans notre peau!
--Ginette Y.
Rive Sud
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Quand je dis que je vais à une séance d’antigymnastique, la réaction est : Qu’est-ce que c’est? C’est difficile pour moi de l’expliquer. Ce que je peux dire est ce que ça m’apporte jour après jour même après 8 ans.

Pourquoi ai-je commencé? Parce que j’avais lu le livre « Le corps a ses raisons » et que je me suis dit : Un jour je vais en faire. Puis le jour vint où j’ai vu une annonce de quelqu’un qui avait suivi sa formation avec Thérèse Bertherat.

J’ai appelé et c’est le début d’une aventure. Pourquoi ai-je pris rendez-vous? J’avais des douleurs au cou, dans les épaules, au genou droit (suite à un accident de voiture), au hanches et au bassin (suite à une chute du toit de ma maison) et un mal de tête constant. Je peux aussi ajouter ceux que je ne réalisais pas comme le fait que je m’étouffais tout le temps. C’est quand ça a disparu que je me suis rendu compte que c’était parce que j’avais le cou et les mâchoires serrés comme une masse compacte.

Ça m’a fait prendre conscience de mon corps, de chacune des parties et surtout de celles qui sont endormies. Ça me fait réaliser comment mon corps réagit et comment il compense afin de garder un équilibre, précaire certes, mais c’est ce que mon corps connaissait de mieux. Comme je sens davantage chacune des parties de mon corps, je suis plus à l’écoute de mon corps, donc j’ai pris davantage conscience de mes émotions puisqu’elles atteignaient mon corps et que je l’écoute davantage. Non, je n’ai pas perdu mes émotions, mais je les vis différemment. Le but n’est pas de ne plus ressentir ses émotions mais de comment on les ressent, comment on les vit. Je dirais même que c’est jusqu’à ressentir les émotions que nous ne ressentons pas consciemment mais qui s’enfouissent, où? dans notre corps. Donc quand on s’en rend compte, on a plus de chance que cette émotion n’aille pas se cacher insidieusement dans notre corps.

Le plus grand bien est quand on sort d’une séance, la joie qu’on ressent quand on réalise qu’on a plus de longueur, on se sent moins ratatiné. Ça nous fait réaliser qu’on n’est pas pris avec ces nœuds pour toujours, que ce n’est pas l’âge qui est responsable de ces nœuds, de ces douleurs mais que c’est parce que notre corps compense pour garder ce qu’il connaît comme équilibre. Après une séance, je me sens tellement bien que j’ai le goût de danser, de bouger comme si j’étais une petite fille. Ça c’est super.

--Mireille DK.
Boucherville
 
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